Verlin Vers l'Autre

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jeudi 28 novembre 2013

Un "éclairage" sur la facture d'électricité et la vie des ampoules

Sur la facture d'électricité :

Hors chauffage électrique, chauffage de l'eau chaude sanitaire et cuisson, c'est le poste des usages spécifiques qui est le plus important :

  • les nouvelles technologies (téléviseur, téléphonie, informatique),
  • le froid (congélateur, réfrigérateur) 1/3 de la consommation d'où la nécessité de dégivrer régulièrement (avec un sèche-cheveux par exemple),
  • le lavage et le séchage (d'où la nécessité d'utiliser les cycles éco et les pleines charges),
  • l'éclairage (d'où la nécessité d'utiliser les modèles d'ampoules les plus économiques),
  • la climatisation qui monte en puissance surtout dans les départements du sud.

Les applications spécifiques (nouvelles technologies informatiques, téléphonie) : ce poste a dépassé l'éclairage en matière de consommation électrique. Et il monte en flèche. Les ordinateurs portables sont plus économes, mais il faut respecter les cycles de recharge (environ 1000) en rechargeant la batterie lorsqu'elle se trouve au point le plus faible.

Pour économiser l'électricité, il est conseillé de ne pas laisser les appareils en veille et d'utiliser des réglettes avec interrupteur "marche – arrêt", si possible équipées d'une protection thermique (foudre). Celles-ci fabriquées en Europe sont plus chères, mais de meilleure qualité.

"Un éclairage sur les ampoules"

1) L'ampoule à filament est la première application de l'électricité, à la fin du 19ème siècle. L'écossais James Lindsay l'a inventée, Thomas Edison s'est occupé de l'application industrielle.
Ces ampoules sont dites incandescentes, constituées d'un fil de tungstène, d'un acier très dur et d'une association de plusieurs minerais. Le fil de tungstène résiste à de très fortes chaleurs. On brûle le filament qui résiste très longtemps. Au niveau rendement, elles chauffaient plus (95 % de la consommation) qu'elles n'éclairaient. Au départ, elles était inusables (la caserne de pompiers de Livermore en Californie a une ampoule qui brille depuis 1901 !) .
Depuis, elles ont fait l'objet d'améliorations techniques (incorporation de gaz argon, entre autres), elles ont un meilleur rendement, mais restent en classification énergétique D. Elles sont vendues sous l'appellation halogène, mais avec une performance moyenne, voire insuffisante en raison de l'augmentation du prix de l'électricité actuelle et à venir.

2) Sont apparus ensuite les néons : on passe du filament tungstène à une substance sous forme de poudre (poudre fluorescente qui transforme les UV en lumière). C'est un premier saut technologique en terme de performance énergétique. Sur la même base technologique, ces dernières années sont apparues les ampoules fluocompactes, qui contiennent des traces de mercure : durabilité et performances énergétiques sont certes au rendez-vous, mais avec une certaine toxicité. Les néons comme les ampoules fluocompactes ne doivent pas être allumées et éteintes, mais être en usage continu. Il ne faut surtout pas les mettre dans les poubelles. On peut toutefois les retraiter : les matières sont séparées (métal, plastique, poudre et verre). La poudre et le verre sont enfouis, car il s'agit de déchets ultimes, au même titre que l'amiante, en raison de la présence de traces de mercure.

Que faut-il acheter ?

Les ampoules à LED ou à diode. Une bonne ampoule LED a une longévité d'environ 50 000 heures. Elle est plus chère, ne comporte pas de mercure, mais des métaux rares à recycler. Les lampes à LED ne doivent pas être installées dans les chambres d'enfants, car l'intensité lumineuse est trop forte. De nouvelles ampoules LED jaunes, moins nocives pour les yeux, sont désormais en vente. Elles offrent les avantages des ampoules incandescentes (allumages et extinctions sans limite), sans les inconvénients (rendement énergétique supérieur à 95%).

Malgré leur prix d'achat relativement élevé, elles trouveront leur place dans nos logements face à l'augmentation du prix de l'électricité ces prochaines années (5 % par an).

mardi 1 octobre 2013

L'électricité et vous en 2013

Le 1er août 2013, les tarifs réglementés d'EDF ont augmenté de 5%, amenant le prix du kW à 0,132€ hors abonnement. Une prochaine augmentation est déjà actée pour 2014, mettant le prix de ce kilowatt réglementé à 0,138€/kW.

Dans le même temps, et ce depuis la création de la société coopérative Enercoop en 2006, le prix du kilowatt d' "électricité verte" n'a pas bougé, soit 0,155€, cf. fiche standardisée (pdf, ouvre une nouvelle fenêtre) et page tarifs.

Certes, il reste une différence (mince) mais dans les toutes prochaines années, le rapport va s'inverser en faveur d'Enercoop, donc en faveur des consommateurs qui auront fait le choix de rejoindre la coopérative, mais également et surtout de diminuer leur consommation d'électricité... l'électricité la moins chère est celle qui n'est pas consommée !

Par comparaison : la coopérative Ecopower, qui est l'équivalent d'Enercoop en Belgique, propose désormais les tarifs les plus bas de Belgique !

Enercoop est une Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC). Il n'y a pas d'actionnaires et seuls les consommateurs d'Enercoop, majoritairement sociétaires, apportent l'argent capable de contribuer au développement des énergies renouvelables dont est issue l'intégralité de la production.

Eh oui ,quand vous souscrivez chez Enercoop (ils étaient 200 consommateurs-sociétaires en 2006, ils sont 16 000 en 2013), vous achetez une électricité 100% renouvelable issue du petit éolien, du photovoltaïque, de l'hydraulique et de la biomasse. C'est une démarche bien éloignée des centrales thermiques et nucléaires. C'est bien loin des placements opérés par les géants de l'électricité au détriment des consommateurs.

Bref, choisir une société coopérative comme Enercoop, c'est un acte militant, citoyen , écologique contribuant réellement à la transition énergétique !

Alors consommez moins : faites la chasse aux veilles, supprimer le chauffage et le cumulus électrique, dégivrez vos congélateurs/réfrigérateurs... et passez à une autre économie : celle de l'économie solidaire.

Pour en savoir plus :

(BC)

vendredi 25 janvier 2013

Quel avenir pour la Bio en Europe ?

La Commission européenne réexamine actuellement sa politique relative à l'agriculture biologique.

Dans ce cadre, elle invite les citoyens, les organisations et les autorités publiques à participer à une consultation publique, à partir du 15 janvier et jusqu'au 10 avril 2013.

Pour donner votre avis,rendez-vous sur le site de la Consultation en vue du réexamen de la politique européenne relative à l'agriculture biologique et prenez le temps de répondre aux questions...

http://ec.europa.eu/agriculture/consultations/organic/2013_fr.htm

Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site généraliste de l'Union européenne consacré à l'agriculture biologique.

Merci à nos amis d'Aprobio pour l'info !

mardi 17 avril 2012

La mort est dans le pré

Que doit-on penser d'un système agricole qui tue ses principaux utilisateurs ?

Tel est l'argument de ce documentaire sur les pesticides, le piège chimique, et la difficulté pour les agriculteurs pour sortir de ce système.

  • Première diffusion le 17 avril 2012 sur France2 à 22h40
  • Rediffusion le 20 avril 2012 sur France2 à 01h21

La bande annonce est disponible sur Youtube

La mort est dans le pré a été diffusé en avant-première au Congrès Pesticides et Santé : quelles voies d'amélioration possibles ? les 23 et 24 mars 2012 à Paris.

vendredi 17 février 2012

Consommation d'électricité : un record, mais à quel prix ?

Il y a une semaine, la France dépassait à nouveau son propre record de consommation d'électricité... la faute au froid sans doute, et la faute, pour faire face à ce froid, au chauffage électrique dont le développement a été encouragé par les autorités depuis 40 ans.

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