Verlin Vers l'Autre

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protéger la vie sauvage

 

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mardi 22 novembre 2016

protection des prairies humides chemin de la Marotte à Verlinghem

Fin octobre 2016, notre association a été alertée par un agriculteur à la retraite qui habite à Verlinghem chemin de la Marotte. Nous partageons ses inquiétudes
Trois parcelles de prairies humides sur le territoire frontalier de Wambrechies, se trouvant dans un couloir biologique trame verte trame bleue, viennent d'être achetées par un jeune agriculteur qui a manifesté fortement son désir de transformer les prairies humides en champ de cultures.
Il envisage de rapporter des terres pour combler la zone humide.

Nous nous posons alors des questions...

Si un projet de remblaiement de la mare existe, connaît-on la provenance des terres de remblai ? Ne contiennent-elles pas des produits polluants ? Dès lors, la qualité des eaux d'écoulement ne peut-elle pas être altérée?
Les parcelles voisines seront elles impactées par les arrivées d'eau ?
Les modifications du relief auront ils un impact direct et définitif sur la gestion de l'écoulement de l'eau. ?

Toute cette zone se trouve en aval de la becque du corbeau qui déborde très régulièrement et provoque des inondations récurrentes chez les riverains.

Si ce bassin tampon naturel est supprimé, n'y aura t-il pas davantage d'inondations ?
Y a t-il eu une étude sur les peuplements floristiques et faunistiques qui vivent dans la mare et la prairie humide ?
La mare actuelle ne constitue pas elle même un vestige historique ? (mare qui enserrait les anciennes exploitations agricoles) ?

La réglementation n'exige t-elle pasque la création ou le comblement d'une zone humide soit déclarée à la municipalité ?

L'agriculteur interrogé est décidé à tout faire dans la légalité (il n'a pas le choix) mais il ne reconnaît pas encore la zone humide.
La mare est temporaire. Il n'a pas plu pratiquement depuis le mois de juin.

du nouveau le 19 novembre 2016
Nous n'avons plus de doute sur la présence de zones humides chemin de la Marotte. La mare est pleine.
Pour ce qui est de la protection de ces  zones humides, si leur présence est confirmée par une étude pédologique ou des cortèges de végétaux typiques présents sur site, celles-ci seraient effectivement protégées par la Loi et le nouveau Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) adopté par l'Agence de l'Eau en décembre 2015.
Nous comptons sur la chambre d'agriculture pour informer l'agriculteur.
Nous  veillerons à ce que la loi soit appliquée et nous soutiendrons l'agriculteur pour qu'il puisse exploiter ses terres dans le respect de l'environnement.

dimanche 8 mai 2016

Fête des mares 2016

Le 5 juin 2016,

Fête des mares

aux mares de l'orée du bois à Verlinghem (angle rue de Messines et rue de la Fontaine).

Accueil du public de 11h à 17h
jeux, découvertes, ateliers dessin, modelage, contes et histoires

sur inscription : Petite restauration BIO possible dans le cadre du printemps bio d'APROBIO de 12h30 à 13h30

sur inscription : animation guidée "suivi des populations des principales plantes à fleurs" des mares de l'orée du bois, 14h à 15h., avec le Conservatoire Botanique National de Bailleul.

Inscriptions au 06 11 18 44 72 ou à joly.marielaure3@free.fr

 Accessibilité :

du métro St Philibert:  ligne 76  direction Quesnoy sur Deûle: arrêt "Fontaine"

La fête des mares est organisée dans le cadre de Deûle en Fête et de la Fête Nationale des Mares.


mardi 26 avril 2016

perturbateurs endocriniens, environnement et biodiversité

Perturbateurs endocriniens, environnement et biodiversité ne font pas bon ménage!

Si les perturbateurs endocriniens ( PE ) ont des effets néfastes sur la santé humaine, ils en ont également sur la biodiversité, étant donné que nous les retrouvons dans notre environnement, notamment dans la quasi totalité des milieux aquatiques via les effluents des stations d’épuration, la dispersion des produits  phytosanitaires....

Ces produits chimiques induisent chez la faune des effets sur le développement,la métamorphose, la croissance, la reproduction, la proportion mâles-femelles, l’immunologie.

Ils favorisent certaines pathologies telles que des tumeurs cancéreuses.Ils favorisent également les troubles neurocomportementaux ( perte d’équilibre

chez les insectes pollinisateurs) et les modifications des caractères impliqués dans la reproduction, la survie et l’adaptation au milieu.

 

La dispersion de perturbateurs endocriniens est l’un des aspects trop négligés dela crise des déchets. De nombreux additifs PE des plastiques, comme le bisphénol A, les phtalates contaminent les océans à partir des milliards de particules plastiques flottantes qui supplantent peu à peu le plancton en début de chaîne alimentaire.

De tels PE se retrouvent également dans les jus de décharge, dans les effluents ou les boues de  station d’épuration qui contiennent aussi des résidus pharmaceutiques et médicamenteux à caractère PE.

Il est urgent de mettre en place des mesures de réduction des pollutions à la source et des mesures appropriées de traitements des effluents urbains et industriels.

Sources : Lestrem Nature article de Jean-Louis Wattez

 site internet: www.lestrem-nature.org




mardi 19 avril 2016

Pesticides: séparons la vente et le conseil!

Au lendemain de la clôture de la semaine pour les alternatives aux pesticides, France Nature Environnement met le doigt sur une grave anomalie, largement responsable de l’échec du plan de réduction des pesticides. La fédération lance une pétition pour demander que les conseillers ne soient plus les vendeurs de pesticides.

Un marché de deux milliards d’euros

Aujourd’hui, l’essentiel du conseil aux agriculteurs en matière de pesticides est dispensé par les vendeurs. Le marché des pesticides représente un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros. Comment imaginer que les coopératives et le négoce agricoles renoncent d’eux-mêmes à une telle manne ? Alors qu’une partie des agriculteurs, les industriels et les distributeurs de pesticides protestent contre le plan Ecophyto, FNE en appelle aux citoyens en lançant une pétition pour obtenir un conseil indépendant de la vente des pesticides. Le respect de la santé publique, de la qualité de l’eau, de l’air et des milieux naturels est en jeu. Il est possible de faire autrement, ce n’est plus le moment de tergiverser !

Vers un conseil réellement tourné vers les alternatives

De nombreuses alternatives aux traitements pesticides existent déjà. Alterner les cultures de printemps et les cultures d’hiver permet d’éviter de sélectionner des « mauvaises herbes » (ou adventices). Le désherbage mécanique permet aussi de diminuer le recours aux herbicides. Contre la tavelure, une maladie du pommier, le balayage et le broyage des feuilles permet de limiter considérablement les risques de contamination. Le lâcher d’insectes auxiliaires (des prédateurs des insectes ravageurs des cultures), la pulvérisation d’argile ou encore le piégeage permettent d’éviter le recours aux insecticides.

Autant de techniques mises en avant par la FRAPNA, membre de FNE en Rhône-Alpes, dans des fiches dédiées aux alternatives aux pesticides. Des vidéos de la FRAPNA avec des témoignages d’agriculteurs sont également disponibles sur les alternatives aux herbicides sur les cultures de tournesol, les alternatives aux traitements en enrobage de semences et les alternatives aux pesticides en arboriculture.

FNE met également en avant sur son site Internet des fermes engagées dans la réduction de l’usage de pesticides dans le cadre du réseau de fermes DEPHY.

Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Il est grand temps de mettre en avant les initiatives qui marchent et de réorienter le conseil aux agriculteurs vers l’agroécologie. Pour cela, rendre le conseil indépendant de la vente est un pré-requis indispensable. »

Lire notre dossier « Pesticides » de FNE



 

 

 

vendredi 8 avril 2016

le renard si mal aimé

Un projet d’arrêté autorisant des tirs de nuit de renards sur tout le département du Nord jusqu’au 30 avril 2017 est soumis à la consultation des citoyens. L'association Verlin Vers l'Autre, fédérée à Nord Nature Environnement, réseau France Nature Environnement souligne que le contrôle des populations de renards exige beaucoup d'efforts et donne peu de résultats. Plus un animal est en danger, plus il se reproduit. Des méthodes alternatives en cours d'expérimentation se révèleront plus efficaces. (pause de clôtures pour protéger les poulaillers...).
Il conviendrait de développer l'agro-écologie qui  a des pratiques respectueuses des écosystèmes. Le renard trouve alors sa nourriture dans la nature. C' est un prédateur des petits rongeurs qui détruisent les cultures. Il est en ce sens un auxiliaire et non un nuisible. Il n'est pas le seul responsable des maux dont on l'accuse. Un très beau livre paru chez Delachaux intitulé "le renard" de Jean-Steve Meia donne une juste appréciation de ce très bel animal si mal aimé.

Envoyez votre avis à cette adresse :
ddtm-see-participation-public@nord.gouv.fr

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